Just Another Useless Blog… My Life, by PsK

13Mai/081

Retour au bercail… Dur!

Après huit mois d'aventures et expériences inoubliables, j'ai malheureusement dû quitter le territoire Canadien pour retrouver les miens sur le sol Français... Revoir ma chérie, ma famille et mes amis fut mon seul réconfort, et c'est le cœur lourd que j'ai quitté cette vie qui me tenait tant à cœur...

Un peu fatigué des festivités d'avant départ, j'ai quand même pu finir mes valises sans trop paniquer, et j'ai même presque réussi à respecter les quotas de poids (56Kg de valises en soutes, et 18Kg en cabine, c'est presque bon).

J'étais tout de même excité à l'idée de reprendre l'avion, et je dois dire que même si l’ambiance n’était pas très joyeuse dans le taxi, j’étais le moins affecté par ce triste retour en France.

Arrivés à l’aéroport, les queues interminables, l’attente dans le stress de savoir si nos bagages (trop imposants et lourds évidemment) passeront à l’enregistrement et l’abstinence forcée de tout tabagisme pour Ronan nous ont quelque peu mis sur les nerfs, mais heureusement, tout s’est bien passé.

Arrivé devant le comptoir avec mes deux énormes valises, mon sac à dos dont dépassait le manche de ma guitare et évidemment mon ordinateur portable dans sa sacoche sur l’épaule, je tente d’avoir l’air innocent et détendu lorsqu’elle me demande de poser ma première valise. 26Kg, ça passe… Pour la seconde, il m’a été difficile de lui cacher l’effort physique fourni pour la soulever de quelques décimètres et la présenter sur le tapis roulant ! Je vois le poids s’afficher : 29.8Kg, aïe, ça fait un peu beaucoup, sachant que la limite maximale, limite à partir de laquelle ils refusent tout bagage, est de 32Kg. Je m’attendais à ce qu’elle me dise que ma valise était trop lourde, et qu’il me faudrait payer une taxe, mais que nenni, elle s’est simplement contentée d’apposer une étiquette orange fluo sur la poignée de la valise, avec noté dessus « HEAVY/LOURD : 30Kg ».

Nous nous sommes ensuite posés après avoir passé le portail de sécurité, non sans peine car je transportais une bouteille de sable provenant de Monument Valley, et ils m’ont pris pour un terroriste quand ils m’ont vu, j’aurais peut être dû me raser aussi…

L’embarquement étant planifié pour l’heure, nous avons fait ce que tout le monde fait dans un aéroport : rien ! Après avoir visité la totalité des boutiques et autres boui-bouis sans rien trouver de spécial, nous avons embarqué dans le magnifique Airbus 737-700 flambant neuf (ou presque) pour quitter définitivement le sol Canadien.

Seb s’est retrouvé au hublot, comme d’hab, et moi, côté couloir, Ronan se trouvait derrière Seb. Heureusement, la personne qui se trouvait entre Seb et moi était fort agréable : une mère Québecoise de 45 ans avec un esprit taquin et un sens de l’humour assez poussé, avec qui je n’ai pas arrêté de chambrer Seb (fallait bien que quelqu’un prenne ! ^O^ ).

Les écrans tactiles intégrés aux sièges (j'ai d'ailleurs enfin pu voir Juno et PS : I love you) , les mots croisés, les pauses miam-miam, bref, tout ça a fait défiler le voyage à une vitesse folle, je n’ai rien vu passer qu’il était déjà 7h du matin, et que nous survolions la France par un joli lever de soleil. Au passage, l’intérieur de l’avions s’était mis aux couleurs de l’atmosphère : orange en bas, bleu en haut… Splendide !

Nous nous sommes posés sans problèmes à Roissy Charles-de-Gaulle, c’est toujours aussi impressionnant de se poser au dessus des voitures. Et nous avons retrouvé mon père avec un peu de retard. Le retour s’est passé sous la pluie, à moitié endormi…

C’en était fini de cette aventure, la plus belle, grande et émouvante de toute ma vie.

...

Tout cela est déjà loin derrière moi, et il ne me reste que des souvenirs et des photos de cette vie si colorée... Ainsi, pour reprendre la devise des Québécois :

je me souviens...

Posted by PsK

Commentaires (1) Trackbacks (0)
  1. Snif, c’est trop triste comme histoire. Je vais pleurer!!


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